Mer et Sauvetage













BIENVENUE SUR LE BLOG MER ET SAUVETAGE
Sur ce blog vous trouverez les différents moyen de sauvetage en mer et le déploiment de ces moyens.
En cas de détresse:
Les CROSS réceptionnent votre signal et gère les diffèrent moyen suivant l'aide en mer que vous avez besoin.
MOYENS D'INTERVENTION:
- Société Nationale de Sauvetage en Mer, la SNSM
- patrouilleurs et vedettes des Affaires Maritimes
- navires, aéronefs et sémaphores de la Marine Nationale
- Douanes, Gendarmerie et Sécurité Civile
Ainsi que tout navire se situant à proximité d'une détresse

SOMMAIRE:
-Page 2 Les CROSS et les moyens de détresse
-Page 3 La S.N.S.M leur moyens
-Page 6 La sécurité civile
-Page 8 Les remorqueurs international
-Page 9 Les autres moyens de sauvetage
-Page 12-13 Quelques conseilles pour prendre la mer

BONNE VISTE ET BON VENT!!!

Lien Forum sur le sauvetage en mer :
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# Posté le vendredi 14 décembre 2007 17:16
Modifié le lundi 05 mai 2008 08:36

Quand les sauveteurs se font trainer en justice par des plaisanciers mécontents

« C'est le monde à l'envers ». A la Société Nationale de Sauvetage en Mer, de nombreux bénévoles ne cachent pas leur émotion après les poursuites lancées contre l'institution. En Bretagne et dans le Midi, trois procès ont été intentés contre la SNSM, a-t-on appris auprès de l'association, dont les bénévoles assurent depuis des décennies le sauvetage au large des côtes françaises. Dans ces affaires, des plaisanciers, et visiblement leurs assurances, reprochent aux sauveteurs les dégâts occasionnés sur leurs bateaux. Les coques auraient, en effet, été « esquintées » lors d'opérations de remorquage consécutives à un appel de détresse. Si le remorquage des bateaux en difficulté ne fait pas partie des missions de la SNSM, qui sauve d'abord des vies, les sauveteurs acceptent la plupart du temps de ramener les bateaux des « naufragés ». Le remorquage n'est, toutefois, pas gratuit, les plaisanciers devant s'acquitter des frais en combustible nécessaires à l'opération. Jusqu'ici, aucun souci notable n'avait été rencontré. Mais, avec le développement considérable des loisirs nautiques, de nouveaux problèmes apparaissent avec l'arrivée d'un nouveau public, peu sensible aux dangers du milieu marin et aux risques pris par les sauveteurs. Dans son rapport annuel, la préfecture maritime de la Méditerranée évoque une population « consommatrice de secours ».

Les bénévoles veulent bien risquer leur vie mais pas se retrouver au tribunal

Pour la Préfecture, cette population est « souvent ignorante des choses de la mer. Inexpérimentée et peu autonome, cette population, à l'origine de nombreuses opérations de sauvetage, développe une certaine forme d'assistanat et les opérations d'assistance sont le plus souvent déclenchées en vue de prévenir un danger prévisible ». A l'image des autres modes de consommation, le sauvetage devient perçu comme un service intégré au sein d'un espace de loisir. Et en la matière, l'usager réclame des résultats, certains n'hésitant plus à se plaindre. Dans ce contexte, la SNSM doit, désormais, composer avec les risques juridiques. Après le déclenchement des procédures en Bretagne et dans le Midi, le trouble a gagné certaines stations. « Certains sauveteurs ont menacé de ne plus sortir si c'était pour risquer un procès. Les bénévoles veulent bien risquer leur vie mais ils n'y vont pas pour être attaqués en justice », explique-t-on au siège de l'association.
Face à cette problématique, la SNSM a entrepris, dans le cadre de son plan Cap 2020, d'instaurer une commission juridique. « Bien que la plupart des personnes secourues sont très reconnaissantes et offriraient la lune aux sauveteurs, il faut prendre ce problème en compte. Les bénévoles doivent se sentir soutenus car, autrement, ce sera la disparition du système ».
Comptant 3500 bénévoles répartis dans 232 stations, la SNSM assure plus de 50% du sauvetage en mer en France et réalise, chaque année, quelques 10.000 interventions. Ses bénévoles sauvent, en moyenne, 600 personnes d'une mort certaine.
# Posté le vendredi 14 décembre 2007 17:21
Modifié le lundi 18 février 2008 10:44

ACTUALITE MARITIME DU MOMENT

ACTUALITE MARITIME DU MOMENT
06/05/2008

Les Européens ont enfin leur sous-marin de sauvetage

Baptisé Nato Submarine Rescue System, le premier engin européen spécialement conçu pour la récupération des équipages de sous-marins en détresse a effectué une série d'essais en mer, devant Brest, le 23 avril. Conçu par le groupe britannique Rolls-Royce, le NSRS a été financé par la France, la Grande-Bretagne et la Norvège, le coût du programme s'élevant à 170 millions d'euros. Si plusieurs pays européens ont développé des moyens de sauvetage nationaux, comme le LR-5 britannique et l'URF suédois, le NSRS constitue le premier projet du genre en coopération. Après un exercice d'évacuation en conditions réelles, prévu du 26 mai au 6 juin au large de Kristiansand, en Norvège, le mini-sous-marin devrait être opérationnel avant la fin de l'année. D'une longueur de 8.3 mètres pour une largeur de 3.5 mètres et une masse de 27 tonnes en plongée, il sera piloté par 3 personnes et pourra accueillir 15 passagers qui embarqueront en passant par le sas de sauvetage dont sont équipés les sous-marins de l'OTAN et les bateaux russes. C'est, d'ailleurs, suite à la tragédie du Koursk, en 2000, que Paris, Londres et Oslo ont souhaité se doter d'un nouvel engin de secours. Après la signature d'un accord de coopération entre les trois pays, en juin 2003, le contrat a été notifié en mai 2004.

Doté de deux propulseurs alimentés par des batteries Zebra, de Rolls-Royce, le NSRS peut filer à 4 noeuds, sont autonomie étant d'une grosse vingtaine de nautiques. Contrairement aux Deep Submergence Rescue Vehicles (DSRV) américains, mis en service en 1971 et 1972, le nouveau sous-marin de sauvetage verra sa profondeur d'intervention limitée à 610 mètres, contre 1500 mètres pour les Mystic et Avalon. Une telle réduction des capacités d'immersion du NSRS est sans doute le fruit d'un compromis entre le coût et les probabilités d'intervention. Les accidents de sous-marins sont, d'abord, relativement rares. Ensuite, la plupart des bâtiments ne peuvent plonger au-delà de 600 mètres et, s'ils atteignent ou dépassent cette limite en « coulant » par grands fonds, leur coque implosera et ils seront perdus corps et bien. Il n'y aura donc pas d'équipage à sauver. Malgré tout, quelques sous-marins occidentaux ont une coque épaisse autorisant des immersions plus profondes. Dans ce cas, le NSRS ne pourra peut être pas les atteindre, pas plus d'ailleurs que le système PRMS retenu par l'US Navy pour remplacer les DSRV et dont les caractéristiques sont voisines.

Jusqu'à 1000 mètres, le système NSRS disposera néanmoins d'un drone Super Spartan, robot télécommandé de 2.8 mètres de long capable de mener une opération de reconnaissance mais aussi d'apporter une première aide aux sous-mariniers. Il pourra notamment transférer à bord du bateau en difficulté de l'oxygène et sera doté de systèmes absorbant le CO2, une capacité cruciale dans des opérations de sauvetage de submersibles, où l'un des risques majeurs est l'asphyxie des survivants avant l'arrivée des secours. Le temps entre le moment où l'alerte est donnée et celui ou les moyens de sauvetage sont sur zone peut, en effet, durer plusieurs jours, auxquels il faut ajouter la durée de l'opération elle-même. Ne pouvant embarquer que 15 passagers, le NSRS devrait, par exemple, effectuer 9 rotations pour évacuer l'intégralité de l'équipage d'un sous-marin comme le Trafalgar britannique (129 hommes) ou 5 pour un bâtiment français du type Rubis (70 h). Basé à Falsane (Ecosse), le NSRS, aérotransportable, pourra être déployé à n'importe quel point du globe en 72 heures. Le système se compose du véhicule de sauvetage, de son robot et du dispositif de mise à l'eau, composé d'un portique. S'y ajoute différents modules techniques, ainsi que des caissons de décompression vers lesquels le sous-marin de poche communique directement, afin d'éviter les séquelles liées aux différences de pression entre le bâtiment secouru, le module de secours et la surface. C'est pourquoi le NSRS peut adopter la même pression que celle du sous-marin sur lequel il intervient et qu'un transfert direct est prévu vers les caissons.

Enfin, on notera que le système NSRS peut être mis en oeuvre à partir de n'importe quel navire de soutien, pour peu que celui-ci soit doté d'une vaste plateforme à même d'accueillir le portique. L'Argonaute, de la Marine nationale, répond à ces critères. Ce UT Design, dérivé des unités construites pour les services à l'offshore, est affrété auprès de BOURBON depuis décembre 2003 pour des missions d'assistance et de lutte contre la pollution. Basé à Brest, il a servi le 23 avril aux essais menés par la Délégation Générale pour l'Armement sur le NSRS.

# Posté le samedi 15 décembre 2007 06:01
Modifié le mardi 06 mai 2008 12:03

LES CROSS

LES CROSS
Les numéros qu'il faut retenir en cas de sauvetage,d'avarie ou tout simplement pour le bulletin météo. La météo est très importante pour la naviguation.

A partir d'une VHF: canal 16

A partir d'un mobile: Le 1616


# Posté le samedi 15 décembre 2007 06:09
Modifié le lundi 18 février 2008 11:27

Zone d'action des CROSS

Zone d'action des CROSS
# Posté le samedi 15 décembre 2007 06:10